Centre pour la
Promotion de
l’Ecriture et de la
Liberté
d’Expression

Qui sommes-nous?

Création
En 2003, Le CEPELE est créé sous le nom de
AJES, Association des journalistes exilés en
Suisse. Il devient plus tard Centre pour la
Promotion de l’Ecriture et de la Liberté
d’Expression pour s’ouvrir aux autres catégories
qui ont également leur mots à dire sur la vie de la
société à laquelle ils appartiennent.

Membres et partenaires
Une trentaine de de membres aux divers profils,
notamment des écrivains, des journalistes, des
conteurs, des artistes, etc.
Peut être admis comme membre du CEPELE tout
écrivain, rédacteur, éditeur, traducteur ou artiste
souscrivant aux fins et objectifs énoncés dans
les statuts et la Charte du CEPELE, quelles que
soient sa nationalité et sa religion.

Siège
p.a Déo Negamiyimana
Rue de corbières 33, 1630 Bulle
Tél : 076 615 67 15
E-mail: -cpele.cpele@gmail.com
cpele@….

Buts
Accueillir, dans un esprit d’entraide mutuelle et
de solidarité toute personne intéressée par
l’écriture et la liberté d’expression, l’apprentissage
d’une langue ,etc.
Défendre l’écriture et la liberté. Le CEPELE fait
partie de nombreuses organisations de défense de
la liberté de mouvement et d’expression.
Offrir : Le CEPELE est en bonnes relations avec
la presse locale : Par ses ressources humaines
suffisantes, elle offre sur demande des éclairages
sur l’actualité et l’histoire de l’un ou l’autre pays
d’origine d’un de ses membres. Ex : lien django La
Suisse peut aussi vous être contée autrement.
N’hésitez pas à nous solliciter!!


Proposer : Tout en suscitant l’intérêt des sujets
d’actualité touchant différents pays et différents
thèmes, le CEPELE s’exprime sur l’amour, le
racisme, l’interculturalité, la migration, la
géopolitique d’ici et d’ailleurs, etc.


Promouvoir la liberté d’expression et de
mouvement signifie travailler pour favoriser la
compréhension mutuelle entre diverses
composantes socio-culturelles par l’écriture, la
presse, l’art, le partenariat et l’aller vers l’autre par et avec les associations et les collectivités
publiques, etc.

Nos moyens
Rencontres régulières. Les membres se
réunissent une fois par trimestre et aussi souvent
que nécessaire.
Créativité : En 2002, Le CEPELE a mis en place
le trimestriel le Requérant devenu plus tard «Voix
d’exils», journal romand sur toute l’actualité de
l’asile en Suisse. Plus tard, il a collaboré à la
publication des livres
✓ Le chameau dans la neige et autres récits de
migration,
✓ La marche du migrant
✓ Notre association est aussi active dans la
rédaction du Le Magazine Amnesty
-Débat et conférences publiques : Chaque
année, nous organisation de conférences et
débats sur des sujets qui touchent à l’actualité en
Suisse ou ailleurs dans le monde. Les thèmes de
prédilection : Intégration, asile, citoyenneté,
coopération internationale, littérature, racisme,
etc.
Lectures publiques, projections, rencontres avec
des écrivains, concerts, saveurs du monde, tables
rondes, petits spectacles. Il y en a pour tous les
goûts, au menu de nos manifestations.

Partenariats : Le CEPELE est en
partenariats avec les collectivités publiques telles
que la commune de Bulle, le canton de Fribourg,
ainsi que de nombreuses associations comme
-Réseaux Café-Récits, cafe-recits.ch
-Le café littéraire de Vevey :
-Graines d’avenir : grainesdavenir.ch -Le Café littéraire : lecafelitteraire.ch
-Lisanga : lisanga.ch
-Droit de rester : rester.ch
-Campagne «Press Emblem» : pressemblem.ch
-Reporter Sans Frontières (RSF) : rsf.org

Inquiétudes
Le CEPELE s’inquiète de la persécution des
défenseur.e.s de la liberté d’expression dans le
monde. Dans la majorité des pays où des
personnes sont condamnées à mort ou exécutées
ces dernières années, les procès ne respectent
pas les normes internationales d’équité. Dans
certains d’entre eux, des «aveux» sont extorqués
sous la torture ou la contrainte, notamment dans
de nombreux pays. Notons que les étrangères et
les étrangers sont touché.es de manière
disproportionnée par la peine de mort, dans des
pays comme l’Arabie saoudite, la Malaisie,
Singapour et la Thaïlande et que dénoncer ces
actes criminels expose à un danger de mort
permanent. En Suisse aussi, certains policiers
n’ont pas encore compris que le respect de la vie
est un droit inaliénable à respecter sans condition.
Ces dernières des Noirs y sont morts suite à des
interventions disproportionnées. Racisme et
antisémitisme resurgissent de nouveau et le
CEPELE a décidé d’activer sa sonnette d’alarme.